Peinture sur papier

Plan de travail 1

Les eaux

Plan de travail 1

Lorsque je travaille avec l’eau ;

j’essaie de maîtriser le fluide sur ma toile posée au sol.

Je me donne la tâche périlleuse de dompter l’indomptable.

A ce liquide incolore, j’ajoute une essence pour lui donner de la vie.

La couleur une fois diluée, les encres, les matériaux pourront

s’y épanouir.

 

Je laisse parler l’eau : les matériaux en révèlent les contours

et soulignent son importance.

J’essaye de donner vie à chaque matériau employé.

Je pousse le liquide à sa propre découverte en le laissant s’exprimer

mais aussi en l’orientant vers ce qui excite mon intérêt.

 

A l’instant où la matière et les potentialités sont réunies…

alors la réaction opère.

Mon attention est toute entière focalisée sur cet instant suspendu,

d’où je suis spectatrice privilégiée, confidente et garante de l’expérience.

 

Lorsque je travaille avec l’eau ;

j’essaie de maîtriser le fluide 

sur ma toile posée au sol.


Je me donne la tâche périlleuse

de dompter l’indomptable.

A ce liquide incolore,

j’ajoute une essence pour 

lui donner de la vie.


La couleur une fois diluée,

les encres, les matériaux 

pourront s’y épanouir.

Je laisse parler l’eau : 

les matériaux en révèlent 

les contours et soulignent 

son importance.


J’essaye de donner vie à chaque

matériau employé.

Je pousse le liquide 

à sa propre découverte 

en le laissant s’exprimer

mais aussi en l’orientant 

vers ce qui excite mon intérêt.


A l’instant où la matière 

et les potentialités sont réunies…

alors la réaction opère.


Mon attention est toute entière

focalisée sur cet instant suspendu,

d’où je suis spectatrice privilégiée, confidente et garante de l’expérience.

Plan de travail 1
Plan de travail 1

Les miniatures

Plan de travail 1

Le format choisi, semblable à la taille d’une carte de visite,

me limite dans l’action.

Il n’exige plus de mouvements amples mais des gestes minutieux

et précis exécutés à l’aide de mes doigts nus et d’un pinceau fin.

 

Mon attention est alors toute entière portée vers cette matière

ajoutée délicate et fine (sel marin, sable, feuille d’or).

Afin de la disposer au mieux, il me faut évaluer ce petit espace,

qui parfois m’échappe et demande de renouveler l’expérience.

 

La recherche est celle de l’harmonie entre la peinture et la matière:

chaque élément a sa place.

La peinture dévoile ses couleurs tandis que la matière,

vedette du lieu, nous renvoie à sa préciosité.

L’une et l’autre se répondent et se magnifient.

Le format choisi, semblable 

à la taille d’une carte de visite,

me limite dans l’action.

Il n’exige plus de mouvements

amples mais des gestes 

minutieux et précis exécutés

à l’aide de mes doigts nus 

et d’un pinceau fin.

 

Mon attention est alors

toute entière portée

vers cette matière ajoutée

délicate et fine 

(sel marin, sable, feuille d’or).

 

Afin de la disposer au mieux, 

il me faut évaluer ce petit espace,

qui parfois m’échappe

et demande de renouveler

l’expérience.

 

La recherche est celle de l’harmonie

entre la peinture et la matière:

chaque élément a sa place.

La peinture dévoile ses couleurs

tandis que la matière, 

vedette du lieu, nous renvoie

à sa préciosité.

L’une et l’autre se répondent

et se magnifient.

Plan de travail 1
Plan de travail 1

les collages

Plan de travail 1

J’aime l’idée que tout puisse se récupérer, se transformer.

Donner une nouvelle vie à des chutes de peinture sur papier me stimule.

Je découpe au gré de mes inspirations des formes rectilignes

et d’autres plus abstraites de toutes tailles.

 

Je m’approprie les pièces qui me plaisent le plus, choisies avec soin.

J’aime cette idée de recomposer avec minutie une mosaïque

aux possibilités infinies.

Quinze, trente ou soixante-dix pièces… les chutes dicteront l’œuvre finale !

J’aime l’idée que tout puisse

se récupérer, se transformer.

Donner une nouvelle vie

à des chutes de peinture

sur papier me stimule.

 

Je découpe au gré de

mes inspirations des formes

rectilignes et d’autres 

plus abstraites de toutes tailles.

Je m’approprie les pièces

qui me plaisent le plus,

choisies avec soin.

 

J’aime cette idée de recomposer

avec minutie une mosaïque

aux possibilités infinies.

Quinze, trente ou

soixante-dix pièces…

les chutes dicteront l’œuvre finale !

Plan de travail 1
Plan de travail 1

les impressions

Plan de travail 1

Sur ma plaque en plastique rigide, posée au sol,

je dépose la matière, crée un dessin.

Une fois la feuille de papier collée à la plaque puis décollée,

je découvre le résultat.

 

La photographie s’est produite : ma feuille de papier imprime le dessin.

Une fois, deux fois, je peux réitérer l’expérience autant que nécessaire.

Deux étapes que je répète comme un jeu.

Une fois la peinture sèche, l’encre et les pastels à l’huile viendront

souligner les détails qui méritent d’être mis en lumière.

Sur ma plaque en plastique

rigide, posée au sol,

je dépose la matière,

crée un dessin.

 

Une fois la feuille de papier

collée à la plaque puis décollée,

je découvre le résultat.

La photographie s’est produite :

ma feuille de papier

imprime le dessin.

 

Une fois, deux fois,

je peux réitérer l’expérience

autant que nécessaire.

Deux étapes que je répète

comme un jeu.

 

Une fois la peinture sèche,

l’encre et les pastels à l’huile

viendront souligner les détails

qui méritent d’être mis en lumière.

Plan de travail 1
Plan de travail 1

les ailleurs

Plan de travail 1

Peinture sur TOILE

Plan de travail 1

démasquage

Plan de travail 1

J’aime travailler par superposition de couches.

Avec de la graisse comme liant.

De quoi sera faite la composition finale ? Je l’ignore.

 

C’est comme une aventure, comme la recherche d’un trésor…

J’essaye, je gratte. Je découvre, je recouvre, j’essaye autre chose

et je vois ce qui se passe… Quelque chose d’intéressant se produit…

Je le fige.

 

Si la peinture semble « effritée » j’agis et son aspect change.

Dénaturée, elle veut être recouverte, maquillée.

Alors j’aperçois son nouveau visage, qui appelle d’autres gestes encore.

Je poursuis inlassablement les manipulations.

 

Dans un moment suspendu, je prends le temps de redécouvrir la toile.

Mes gestes prennent une nouvelle signification

et je ressens la force de l’acte en cours.

Je poursuis mon travail jusqu’à ce que celui-ci me semble satisfaisant.

 

Il reste un dernier geste, déterminant,

et par conséquent plus que tout autre, délicat à exercer.

En particulier s’agissant de peinture improvisée.

C’est celui de mettre fin au travail.

En renonçant à ajouter un détail superflu,

la force et le message de l’œuvre seront préservés.

J’aime travailler par

superposition de couches.

Avec de la graisse comme liant.

De quoi sera faite la composition

finale ? Je l’ignore.

 

C’est comme une aventure,

comme la recherche d’un trésor…

J’essaye, je gratte.

Je découvre, je recouvre,

j’essaye autre chose

et je vois ce qui se passe…

 

Quelque chose d’intéressant

se produit… je le fige.

Si la peinture semble « effritée »

j’agis et son aspect change.

Dénaturée, elle veut être

recouverte, maquillée.

 

Alors j’aperçois son nouveau visage,

qui appelle d’autres gestes encore.

Je poursuis inlassablement

les manipulations.

 

Dans un moment suspendu,

je prends le temps

de redécouvrir la toile.

Mes gestes prennent une nouvelle signification et je ressens

la force de l’acte en cours.

 

Je poursuis mon travail

jusqu’à ce que celui-ci

me semble satisfaisant.

Il reste un dernier geste,

déterminant, et par conséquent

plus que tout autre,

délicat à exercer.

 

En particulier s’agissant

de peinture improvisée.

C’est celui de mettre fin au travail.

En renonçant à ajouter

un détail superflu,

la force et le message de l’œuvre

seront préservés.

Plan de travail 1
Plan de travail 1

projection

Plan de travail 1

Je me tiens debout face au sol.

Une grande toile y est posée.

Ce rectangle me tend les bras.

 

Je me déplace autour, toujours en mouvement.

Ce n’est pas comme si je me retrouvais immobile

face à une toile posée sur un chevalet.

Non. Il est question ici d’espace, de liberté de gestes, d’effusion.

 

Je déverse l’eau à laquelle j’ai ajouté la couleur.

Une fois la toile sèche, je réitère l’opération ajoutant petit à petit

plus de matières : la création grandit progressivement.

Une autre couleur, des encres, du sable, des souvenirs personnels,

rien n’est contrainte.

 

L’effervescence monte peu à peu.

Lorsque le fond a séché, j’ajoute des nuances.

Je sème les pigments, la couleur brute, les matières fines.

La gestuelle est frénétique, mais orchestrée.

Je me tiens debout face au sol.

Une grande toile y est posée.

Ce rectangle me tend les bras.

Je me déplace autour,

toujours en mouvement.

Ce n’est pas comme si

je me retrouvais immobile

face à une toile posée

sur un chevalet.

 

Non. Il est question ici d’espace,

de liberté de gestes, d’effusion.

Je déverse l’eau à laquelle

j’ai ajouté la couleur.

 

Une fois la toile sèche,

je réitère l’opération ajoutant

petit à petit plus de matières :

la création grandit progressivement.

Une autre couleur, des encres,

du sable, des souvenirs personnels,

rien n’est contrainte.

 

L’effervescence monte peu à peu.

Lorsque le fond a séché,

j’ajoute des nuances.

Je sème les pigments,

la couleur brute,

les matières fines.

La gestuelle est frénétique,

mais orchestrée.

Plan de travail 1
Plan de travail 1

Le mouvement

Plan de travail 1

Les mouvements amples et physiques s’expriment au travers

de la toile de grande taille, fixée au mur. 

Il s’agit d’une peinture instantanée d’action et d’émotions.

 

Du bout des doigts je projette les couleurs.

Il me faut toucher la peinture, pour mieux m’en emparer…

Et m’en séparer aussi.

La gestuelle franche et brute est faite d’impulsions énergiques,

ardentes, de puissances variées.

 

Chacune différente, les peintures traduisent intuitivement

une émotion ressentie dans l’instant.

Pour que la magie opère, la recette sera subtile afin de trouver

le juste dosage entre la technique et la spontanéité.

Les mouvements amples

et physiques s’expriment

au travers de la toile

de grande taille, fixée au mur.

 

Il s’agit d’une peinture instantanée

d’action et d’émotions.

Du bout des doigts

je projette les couleurs.

Il me faut toucher la peinture,

pour mieux m’en emparer…

Et m’en séparer aussi.

 

La gestuelle franche et brute

est faite d’impulsions énergiques,

ardentes, de puissances variées.

Chacune différente, les peintures

traduisent intuitivement

une émotion ressentie

dans l’instant.

 

Pour que la magie opère,

la recette sera subtile

afin de trouver le juste dosage

entre la technique et la spontanéité.

Plan de travail 1

Peinture sur matériaux

Plan de travail 1

Je collectionne des objets, des matières récupérées.

Des matériaux ayant déjà vécu afin de leur donner une seconde vie, 

de mettre en valeur leur beauté oubliée.

Le verre, placé face à la lumière, révèle l’éclat des couleurs.

Je lui ai substitué le plexiglas moins fragile et moins lourd

tout en offrant sa transparence.

Ses deux faces permettent de choisir d’exposer

l’aspect préféré de l’œuvre.


L’une est texturée par la présence de la matière acrylique

tandis que l’autre est lisse évoquant un vitrail.

Ici l’erreur n’a pas sa place.

Il s’agit d’un travail en une pose (one shot)

dont la maîtrise technique suppose plusieurs essais.

Le tissu peut être lisse ou en relief, doux ou rugueux ;

autant de caractéristiques stimulantes.

Pour le tissu lisse j’aime créer le relief, 

le soulignant par la lumière, l’or.

Je collectionne des objets,

des matières récupérées.

Des matériaux ayant déjà vécu

afin de leur donner

une seconde vie ;

de mettre en valeur

leur beauté oubliée.

Le verre, placé face à la lumière,

révèle l’éclat des couleurs.

Je lui ai substitué le plexiglas

moins fragile et moins lourd

tout en offrant sa transparence.


Ses deux faces permettent

de choisir d’exposer

l’aspect préféré de l’œuvre.

L’une est texturée par la présence

de la matière acrylique

tandis que l’autre est lisse

évoquant un vitrail.


Ici l’erreur n’a pas sa place.

Il s’agit d’un travail en une pose

(one shot)

dont la maîtrise technique

suppose plusieurs essais.

Le tissu peut être lisse

ou en relief, doux ou rugueux ;

autant de caractéristiques

stimulantes.

Pour le tissu lisse j’aime créer

le relief, le soulignant

par la lumière, l’or.

Plan de travail 1

tissu

Plan de travail 1
Plan de travail 1

Verre

Plan de travail 1
Plan de travail 1

Plexiglas

Plan de travail 1

© Gunt_photo_art

© Website : Gensane Parera x Nini power